Erbarm es Gott ! Hier steht der Heiland angebunden. O Geißelung, o Schläg, o Wunden ! Ihr Henker, haltet ein ! Erweichet euch Der Seelen Schmerz, Der Anblick solchen Jammers nicht ? Ach ja ! ihr habt ein Herz. Das muß der Martersäule gleich Und noch viel härter sein. Erbarmt euch, haltet ein? Können Tränen meiner Wangen Nichts erlangen, Oh, so nehmt mein Herz hinein ! Aber laßt es bei den Fluten, Wenn die Wunden milde bluten, Auch die Opferschale sein ! | Pitié, ô Dieu ! Voici le Sauveur ligoté. Ô flagellation, ô coups, ô blessures ! Bourreaux, arrêtez ! La douleur de l'âme, la vue d'une telle détresse ne vous attendrit pas ? Quoi donc ! vous avez un coeur. Il doit être comme un bloc de marbre, et même bien plus dur encore. Ayez pitié, arrêtez ! Si les larmes qui coulent de mes joues ne peuvent pas vous toucher, Oh, prenez donc mon coeur ! Qu'l devienne alors la coupe d'offrande pour le flot du sang si doux qui s'épanchera de ses blessures ! |